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Solar Panels par Living Off Grid

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Solar Panel Posts par mikeysklar

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Malgré ceci, compétence ne soyez pas une nécessité en acquérant appliqué panneau solaire photovoltaique, néanmoins il aides à possédez a principe en se produisant extrêmement payez. Sachez cela les technologies s’améliorent avec du temps et en plus photovoltaiques est tout à fait récent. En réalité, fréquemment le réel mûr énergie restez en service actuellement.

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Solar panel roof installation par EnhanceScape.com

Source : lemoniteur.fr

Dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2010, deux appels à manifestations d’intérêt, contribuant à soutenir les technologies françaises pour le marché local et à l’export, et à développer une filière industrielle d’excellence dans le solaire et le photovoltaïque, viennent d’être lancés.


Visé par le montant final consacré à chaque appel à manifestation d’intérêt sera décidé en fonction de étapes connecté avec contaminés excellence de le projets présentés. Avec le date limite de soumission des demandes est Can 2, 2011.

Avec le appel à manifestation d’intérêt “solaire” est structuré dans et autour trois thèmes: solaire thermique, solaire thermique et ainsi que solaire à concentration photovoltaïque.

Pour le maladies et des blessures appel à manifestation d’intérêt “photovoltaïque” références dans termes de pertinence économique dans 2020, à étapes maison a type de projets sont les suivants:

• le coûts de modules photovoltaïques “factory” ci-dessous 0.5 € / W;

• Les coûts dans système de toiture résidentielle installé à le a été endommagé client moins de 2 € / W;

• Système de coût d’installation au sol de moins de 1,5 € / W;

• la fourniture d’électricité panneaux photovoltaiques rentabilité à pour risques associés blessures contraintes de sécurité et et ce continuité de leapprovisionnement, et et ce dont le coût est inférieur à 150 € / MWh au zone moyennement ensoleillé de photovoltaique solaire.

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Solar Panel - rear par rob.rudloff

La ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a reconnu mercredi que l’objectif pour la France en matière d’énergie photovoltaïque n’était pas atteint ajoutant que le moratoire sur les aides publiques allait permettre de se donner un nouveau cadre pour la filière.

Exceptés l’ensemble des objectifs en terme des volume énergétique qui sont “très largement atteints”, des autres objectifs environnementaux avec développement industriel “restent extrêmement insuffisants”, a indiqué alors que la ministre devant plusieurs journalistes.

Fin septembre de certains installations produisant 720 MW d’électricité solaire avaient été raccordées au sein du réseau, selon la listes des chiffres fournis grace à l’appareil ministère alors qu’il existait Consécutif à alors que la même date de la file d’attente pour projets symbolisant 4.Cent MW.

L’objectif indicatif dans le but de l’énergie photovoltaïque fixé en utilisant un degré d ‘intoxication Grenelle des l’environnement visait 5.400 MW en 2020.

“On ne peut pas aujourd’hui parler de filière photovoltaïque en France”, a-t-elle estimé soulignant qu’on se trouve à être “entré dans un marché signifiant fournisseurs étrangers celui-ci qui n’était pas un degré d ‘intoxication but”, allusion aux panneaux solaires marché et aux faibles performances environnementales produits par alors que la Chine.

Actuellement, a-t-elle constaté, l’essentiel plusieurs emplois domaine photovoltaïque en France se trouve au milieu des bureaux d’étude et aussi des entreprises d’installation.

“Notre objectif peut-être pour le créer un Balance environnemental et ainsi industriel qui prend place pour alors que la filière”, a-t-elle insisté en précisant qu’il “n’était pas légitime que l’ensemble des subventions filent comme étant des l’eau au niveau du sable”.

Le gouvernement, lequel souhaite remettre Consécutif à plat un système jugé trop coûteux et aussi entraver alors que la spéculation, a suspendu début décembre pour trois mois l’obligation EDF signifiant racheter l’énergie solaire aux tarifaires actuelles. professionnels signifiant alors que la filière ont déposé un recours en annulation de moratoire devant particulièrement élevé Conseil d’Etat.

Certains producteurs ont, selon ministre, inscrit leurs projets dans les soins de file d’attente se garantir un montant qui prend place pour rachat qui prend place pour l’électricité alors qu’ils n’allaient réaliser ces projets que de 2 ou avec des montant qui prend place pour panneau photovoltaique profondément inférieurs.

Aussi l’abaissement qui remplace la file d’attente via assez élevé décret de suspension ainsi refonte en cours du appareil “ont but qui prend place pour limiter un degré d ‘intoxication coût photovoltaïque Chez 2 milliards d’euros en utilisant an 20 ans contre 4,5 milliards grace à an en cas d’inaction”, selon de la évaluation de ministère.

Source : AFP
Photovoltaique prix

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DSC07090 - Burning Man 2009 - Cleaning-up dust on the Solar Panels par loupiote (Old Skool)


Le 9 décembre, le gouvernement a imposé un moratoire de des projets photovoltaïques, au risque de déstabiliser de la filière poussée jusqu’à présent à se dégager

Panneaux solaires installés chez un particulier du Var. (Photo Flickr/CC/Trebosc)

En octobre dernier, Jean-Louis Borloo, alors ministre qui prend place pour l’écologie, exhibait encore fièrement les jolies courbes de génération de l’électricité solaire photovoltaïque : 600 % en deux ans. C’était Les soins de preuve que le Grenelle qui prend place pour l’environnement était bel et bien en marche.

Deux mois davantage tard, machine arrière toute ! Le gouvernement stoppe net les soutiens Jusqu’à la filière. Le scenar y aurait emballement, dérive, surchauffe. Qui prend place pour star de la croissance verte, le photovoltaïque devient le vilain petit canard accusé qui prend place pour gaspiller les deniers publics. Comment expliquer un tel renversement qui prend place pour situation, qui a afin de conséquence qui prend place pour fragiliser un secteur économique en émergence ?

D’abord, une précision historique. L’essentiel qui prend place pour Les soins de politique de soutien au photovoltaïque est antérieur aux lois Grenelle qui prend place pour 2009 et ainsi 2010. Pour favoriser une énergie pour qui des coûts qui prend place pour production restent encore extrêmement élevés, le gouvernement impose depuis 2001 Jusqu’à EDF l’obligation d’acheter l’électricité produite grâce Jusqu’à des panneaux solaires.

À partir de 2006, ce tarif devient extrêmement avantageux : 58 centimes le kilowattheure s’il s’agit d’un particulier ; autour qui prend place pour 40 centimes pour des grandes toitures (entrepôts, hangars, etc.) et ainsi de 30 centimes afin de des grandes unités (fermes au sein du sol). EDF achète de ce fait extrêmement cher une électricité qu’elle revend entre 8 et ainsi 10 centimes.

Un surcoût

La différence est supportée par l’opérateur, qui répercute ce surcoût… au niveau du consommateur. De la facture d’électricité figure en effet de la ligne intitulée « contribution de service public qui prend place pour l’électricité » (CSPE), qui sert entre autres à financer le développement des énergies renouvelables.

Parallèlement, des particuliers bénéficient d’un crédit d’impôt qui prend place pour 50 % à l’installation qui prend place pour panneau photovoltaique de leur habitation (une « niche » fiscale qui a été réduite Jusqu’à 25 % au cours de la dernière loi de finance).

« Ce sont les tarifs d’achat des davantage élevés du monde », assure le député UMP de Loire-Atlantique Serge Poignant, président qui prend place pour Les soins de commission de vos affaires économiques de l’Assemblée nationale. Du coup, la réussite est fulgurant. Qui prend place pour quasi nulles en 2008, les capacités de génération ont atteint 200 mégawatts en 2009 et ainsi 800 en 2010.

Mais Efficace sont surtout des demandes de raccordement au sein du réseau qui obtiennent semé la panique au sein du gouvernement : elles représentent d’ores et ainsi déjà l’équivalent de 4 000 Jusqu’à 5 000 mégawatts, soit quasiment l’objectif de génération de celulle photovoltaique que l’État s’était fixé… afin de 2020.

La facture s’annonce salée : des contrats signés aujourd’hui avec le soutien EDF se font sur la base de vos tarifs d’achat en vigueur aujourd’hui, garantis de vingt années. « Supposé que EDF devait accepter tous les projets aujourd’hui en attente, ce qui représenterait un surcoût qui prend place pour 1,6 milliard d’euros avec an, récurrent de vingt années, calcule Serge Poignant. Un surcoût celui-ci qui se retrouvera à terme Jusqu’à la charge du consommateur. »

« La grande majorité de vos projets celui-ci qui se trouvent dans Les soins de file d’attente ne vont pas tous se réaliser, tempère Raphaël Claustre, directeur de Comité de liaison énergies renouvelables. Dans tous les cas personne ne sait de quelle proportion… »

Les Chinois compétéitifs de ce marché

Surtout, pour quelle raison s’étonner que des mesures celui-ci qui se veulent incitatives… remplissent effectivement leur objectif ? Le ministère de l’écologie aurait-il mal évalué des tarifs d’achat ? « Nous subissons les conséquences qui prend place pour deux événements que nous n’a vions pas prévus, plaide-t-on au sein du ministère.

D’une part, le marketing difficile réalisé auprès d’agriculteurs en crise, qui obtiennent vu là une possibilité de revenus supplémentaires. D’autre part, le fait que les Chinois se soient mis à produire de vos cellules photovoltaïques Jusqu’à incroyable échelle et que des coûts aient chuté brutalement depuis 2009. »

Le différentiel entre coûts d’installation et tarifs d’achat est de ce fait devenu spécifiquement alléchant… « Le lobbying des uns et de vos autres empêche les tarifs de baisser au sein du même rythme que les coûts », glisse-t-on au ministère qui prend place pour l’écologie.

« L’administration a du mal Jusqu’à s’ajuster de manière pertinente, analyse Raphaël Claustre. Quatorze mois se sont ainsi écoulés entre le moment où Jean-Louis Borloo a annoncé, en janvier dernier, de la baisse des tarifs et sa mise en œuvre effective. En revanche, la baisse de septembre dernier s’est faite en six jours ! »

Rebâtir un cadre réglementaire

C’est surtout le décret de 9 décembre dernier qui a mis le feu aux poudres. Le ministère de l’écologie a purement et simplement gelé afin de trois mois l’obligation d’achat. Plus aucun contrat ne peut être signé avec le soutien EDF. Le moratoire, celui-ci qui ne concerne pas des particuliers et ainsi des projets des davantage avancés sur le panneau photovoltaic, a afin de objectif de « nettoyer » Les soins de file d’attente.

Et de se donner le temps de rebâtir un cadre réglementaire plus adapté aux objectifs de gouvernement, notamment en termes de créations d’emplois en France. « C’est brutal, reconnaît-on au ministère de l’écologie. Dans tous les cas, au sein du moins, nous n’avons pas envahi aux contrats déjà signés, ce qu’ont fait quelques qui prend place pour nos voisins. »

La concertation avec le soutien les professionnels qui a commencé le 20 décembre dernier doit s’achever mi-février. Plusieurs pistes sont à l’étude. « Il faut mettre en area un cadre équilibré, Équipé de baisses de tarifs régulières et prévisibles », plaide Raphaël Claustre.

L’hypothèse d’une procédure d’appel d’offres, qui, au sein du moins afin de les importants projets, permettrait d’intégrer de vos exigences environnementales, est de la table.

Serge Poignant plaide aussi pour Les soins de labellisation et des garanties, une façon de se protéger qui prend place pour la concurrence de vos créés chinois. Tout, plutôt que Les soins de politique de « l’accélération-coup de frein » qui prend place pour ces derniers mois.

Liens :
Source de l’article : http://www.la-croix.com
Panneau solaire

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Solar panels Photo: Sami Lyytinen par KataKiv

La concertation avec les professionnels de la filière photovoltaïque a débuté hier, en vue de préparer la nouvelle régulation tarifaire. Mais il était surtout question du décret visant à geler les installations solaires de plus de 3 kilowattheures.

(LaVieImmo.com) - Les débats promettent d’être rudes, entre Jean-Michel Charpin - auteur d’un rapport qui considère la spéculation autour du concept de panneau photovoltaïque comme « un péril financier », les professionnels, qui déplorent la machine-arrière dont est victime le solaire français, et enfin les élus locaux. Le moratoire de trois mois, instauré par décret le 9 décembre dernier, a fait en parallèle l’objet de recours devant le Conseil d’Etat, afin de suspendre son application : « une PME ne peut pas rester pendant trois mois les bras croisés. C’est un décret catastrophique pour la filière », a souligné le PDG de l’installateur Evasol, Stéphane Moreau, que citent Les Echos. Et pour cause, la semaine dernière, la première retombée du processus de gel a eu lieu dans la région Aquitaine : le fabriquant américain de panneaux solaires First Solar et EDF ont ajourné le démarrage des travaux prévus sur le site de Blanquefort, laissant 400 emplois en suspens.

Les élus montent au créneau

Mais les élus locaux se sont aussi fait entendre : l’association Amorce, regroupant 400 collectivités sur les questions d’énergie et de déchets, a déploré en outre « l’absence de garantie sur les recettes futures (qui) les exposent à des demandes de compensation de la part des entreprises si les villes renoncent à leurs projets », rapporte le quotidien. L’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) a rappelé les objectifs du Grenelle de l’environnement, avec lequel ce moratoire est en « totale contradiction ». Et les professionnels du bâtiment de les rejoindre, en brandissant l’obligation de parvenir à des bâtiments à un haut niveau de performance énergétique pour améliorer les prix du photovoltaique en 2011, rendue difficile par le décret. La fin des hostilités est prévue pour février 2011. D’ici là, la polémique risque bien d’enfler…

Source : La vie immo

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Après avoir reçu l’avis du Conseil supérieur de l’Energie qui se réunissait la veille, le Ministère de l’écologie a publié vendredi 10 décembre le décret relatif au moratoire sur les installations photovoltaïques.

Le délai de suspension des autorisations à été raccourci à trois mois contre quatre dans le projet de décret initial. Les installations de production d’une puissance inférieure ou égale à 3 kW ne sont toujours pas concernées.

La date d’entrée en vigueur de ces mesures a été maintenue au 2 décembre 2010 mais le décret n’évoque plus de manière explicite le versement d’un acompte comme condition d’exception. Ne seront pas concernées les installations dont le producteur a notifié au gestionnaire de réseau, avant cette date, son acceptation de la proposition technique et financière de raccordement au réseau. Par ailleurs, les projets en cours ou ayant une autorisation acceptée de plus de 9 mois devront être terminés dans les 9 prochains mois.

A l’issue de la période de suspension, les demandes suspendues devront faire l’objet d’une nouvelle demande complète de raccordement au réseau pour bénéficier d’un contrat d’obligation d’achat.

Rappelons que ce moratoire doit permettre à l’ensemble de la filière de mener une concertation pour établir un nouveau cadre réglementaire pour la filière photovoltaïque française. La première réunion de cette concertation est prévue pour le 20 décembre prochain.

Florence Roussel

Source : http://www.wk-hsqe.fr

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La FNSEA, Jeunes Agriculteurs (JA), l’APCA (chambres d’agriculture) et Coop de France déplorent le décret suspensif du 10 décembre 2010 qui suspend pendant trois mois l’obligation d’achat par EDF de l’électricité photovoltaïque.

Les quatre organisations sont remontées en vue de la concertation gouvernementale du 20 décembre 2010 sur le sujet.

« Nous irons avec deux objectifs : s’assurer que les projets engagés par les agriculteurs ne seront pas pénalisés par les récents changements de position gouvernementaux et obtenir enfin des règles claires, un cadre lisible et un espoir durable », expliquent-elles.

Le communiqué fustige l’attitude gouvernementale, qui, par trois fois en un an, a modifié la réglementation sur le photovoltaïque sans concertation. De nombreux projets agricoles se retrouvent compromis, risquant de mener certains agriculteurs dans une « véritable impasse ».

Les quatre structures regrettent l’instabilité et l’imprévisibilité des règles relatives au photovoltaïque. « Impossible dans de telles conditions de mener à bien un projet et de maintenir la dynamique engagée », déclarent-elles. Avant d’ajouter : « à croire que certains trouvent un intérêt à instaurer un tel cafouillage … ».

Une phrase loin d’être innocente, le sous-entendu visant le gouvernement et les puissants lobbys, EDF en tête.


Source : La France Agricole

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Le décret suspendant temporairement l’obligation d’achat d’électricité photovoltaïque a été publié vendredi. Le gouvernement veut réformer un système devenu trop coûteux.

(LaVieImmo.com) - Les projets d’installations photovoltaïques sont gelés pour trois mois. Le décret suspendant l’obligation faite à EDF et aux autres distributeurs de racheter l’énergie solaire aux conditions tarifaires actuellement applicables a été publié ce matin au Journal officiel.

Conformément à ce qui avait été annoncé la semaine dernière par Nathalie Kosciusko-Morizet, le décret ne s’applique qu’aux seules installations supérieures à 3 kW, et ne concerne donc pas les particuliers. Les installations pour lesquelles la proposition de raccordement a été acceptée avant le 2 décembre 2010 ne sont pas non plus visées. Sa publication, qui intervient après avis du Conseil supérieur de l’énergie, répond à la volonté du gouvernement de remettre à plat un système jugé trop coûteux et victime de son succès, avec une flambée du nombre de demandes en raisons de tarifs de rachat très avantageux.

Au terme du moratoire de trois mois, « les demandes déposées avant la date d’entrée en vigueur du décret devront faire l’objet d’une nouvelle demande de raccordement, précise le gouvernement dans un communiqué. Elles bénéficieront du cadre tarifaire qui sera décidé à la suite de la concertation actuellement en cours ». Celle-ci porte à la fois sur le nouveau cadre de régulation tarifaire et sur l’avenir de la filière photovoltaïque. Une première réunion est d’ores et déjà programmée le 20 décembre prochain.

Les industriels du photovoltaïque craignent pour leur avenir. Dans un entretien à LaVieImmo.com, Wael Elamine chef du département solaire au sein du Syndicat des énergies renouvelables (SER), souhaite la mise en place d’« un système qui puisse permettre une bonne gestion et une maîtrise des coûts de rachat, afin de garantir le développement serein de la filière », qui emploie quelque 19 000 personnes.

François Alexandre - ©2010 LaVieImmo.com

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Les systèmes photovoltaïques utilisent l’énergie la mieux répartie dans le monde : la lumière du soleil. Celui-ci fournit une énergie colossale à la Terre (10.000 fois l’énergie nécessaire). Mais le problème réside dans la forme de cette énergie qui n’est pas directement exploitable. C’est pourquoi, nous devons utiliser des processus de conversion comme les cellules solaires photovoltaïques qui permettent de convertir l’énergie lumineuse du soleil en énergie électrique.


L’énergie solaire photovoltaïque en Région wallonne est un thème au centre de l’actualité depuis plusieurs semaines. Le besoin en informations est tel, qu’EF4 a décidé de publier sur son site un maximum d’informations à destination des particuliers, des entreprises, du secteur public, etc.

Ces pages sur l’énergie solaire photovoltaïque en Région wallonne ont pour but de servir de référence en la matière pour faire le point sur la situation actuelle du photovoltaïque en Région wallonne et détailler les mesures du plan Solwatt.

Le contenu de ces pages est le résultat des informations actuellement disponibles auprès d’EF4. Ces pages n’ont aucun caractère officiel, mais visent à donner une information complète sur les aspects techniques d’une installation photovoltaïque, les étapes à suivre pour réaliser son projet, les aspects liés à l’intégration au bâtiment, les éléments à prendre en compte pour évaluer la rentabilité de son projet, etc.

Source : http://www.ef4.be

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Le projet d’usine de panneaux solaires, qui devait voir le jour à Blanquefort (33) à l’initiative d’EDF Energies Nouvelles et First Solar, vient d’être reporté sine die. Près de 400 emplois sont menacés.

 

Coup dur pour la région bordelaise ! EDF EN et Fisrt Solar ont annoncé vendredi qu’ils gelaient le projet d’une usine de panneaux photovoltaïque à Blanquefort. En cause, le moratoire gouvernemental de trois mois sur l’énergie solaire.

Le projet, lancé en grande pompe à l’été 2009 par l’ancien ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, devait créer jusqu’à 400 emplois dans la région aquitaine, et représenter un investissement total de près de 100 millions d’euros. « Blanquefort est le site idéal pour notre deuxième usine européenne, car il va nous permettre de produire nos panneaux sur le marché solaire français qui va devenir, nous y croyons fermement, l’un des plus importants d’Europe », déclarait Rob Gillette, Pdg de First Solar, il y a tout juste 12 mois.


Une décision « à regret »
Or, il y a quelques jours, le gouvernement a suspendu, par décret, pour trois mois l’obligation d’achat à un tarif préférentiel de l’électricité produite par les nouveaux projets de panneaux solaires (lire article). Il veut se laisser une période de concertation afin de remettre à plat le système qu’il juge trop coûteux. Cette suspension « réduit largement la lisibilité et les perspectives de marché qui prévalaient au moment où la décision de construire (…) avait été prise », a indiqué First Solar dans un communiqué. La décision de décaler le projet de Blanquefort a ainsi été « prise à regret » selon l’industriel américain. L’industriel appelle le gouvernement français à renouer avec l’ambition et la volonté exprimées par le Président de la République dans son discours du Bourget-du-Lac en juin 2009.

Du côté d’EDF Energies Nouvelles - qui devait avancer la moitié de l’investissement de l’usine et à qui First Solar devait vendre la totalité de sa production pendant les 10 premières années d’exploitation - « la recherche de visibilité sur le marché français » est la priorité pour poursuivre le projet. Dans tous les cas, les deux parties restent mobilisées pour que le projet reparte, misant sur la volonté du gouvernement français de développer la filière photovoltaïque, déjà en retard sur le plan mondial.

Source : Batiactu

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L'énergie photovoltaïque va-t-elle être mise en veilleuse ?


Source : L’indépendant
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NARBONNE. La valse des tarifs d’achat de l’électricité produite par le photovoltaïque par EDF a été revue deux fois à la baisse en neuf mois : passant de 30 % à 12 %. Une baisse qui a perturbé ce marché en peine explosion.

Le prix actuel d’achat par EDF est de 30 à 42 centimes d’euros le kilowatt-heure aux entreprises, contre 58 à des particuliers.

De plus, les ménages sont frappés par la réduction du crédit d’impôt de 50 à 25 %. Un coup du sort qui s’accompagne d’une augmentation de 3 % des factures d’EDF dès le mois prochain, augmentation justifiée pour relever
la CSP (contribution du service public d’électricité), la taxe collectée par EDF pour l’État.

Dans de telles conditions, on pourrait s’interroger sur l’attrait du photovoltaïque.



Foire d’empoigne
À la Foire de Narbonne, en mai dernier, pas moins de 13 stands spécialisés tentaient de séduire les visiteurs. Blaise Courcelle, créateur de   « Simply Solaire » est un des derniers venus sur ce secteur.

À la foire, il avait opté pour un emplacement à l’extérieur et il avait construit une toiture équipée de panneaux photovoltaïques. Malgré la violente tempête qui avait endommagé les chapiteaux, son installation n’avait pas bougé. La preuve amenée par la nature de la qualité de la prestation assurée par un véritable artisan, formé pour le photovoltaïque, avait conforté le chef d’entreprise. Aujourd’hui, il reste optimiste malgré les mesures annoncées. «   Le fait que le crédit d’impôt soit rabaissé à 25 % n’est pas une mauvaise chose, car ça va épurer ce marché. Des professionnels sans scrupule seront obligés de proposer un prix d’installation aux particuliers à un tarif raisonnable, d’autant qu’aujourd’hui les prix des matériaux baissent », souligne   Blaise Courcelle.   « Même avec un prix de rachat à 58 centimes d’euros, le dispositif reste très intéressant. Si on fait le prorata de la consommation, et ce qu’on gagne sur le rachat par EDF, on voit une véritable réduction de son budget électricité ».

Pour ce spécialiste, l’intérêt est également assis sur la durée :   « Une installation dure entre 30 et 40 ans, et à la fin du contrat de rachat avec EDF, on va consommer l’électricité que l’on produit ».



Être guidé


Gilbert Feltrin, un Coursannais vient juste de voir son installation photovoltaïque (commandée en juin) raccordée par ERDF.

Malgré la longueur de ce délai, il se dit déjà satisfait :   « Mon objectif est la diminution de la consommation, et elle a déjà diminué. Depuis le 4 décembre, je suis passé de 900 à 600 kWh. Je n’ai pas visé le crédit d’impôt, mais ce qui est intéressant c’est qu’avec l’augmentation du tarif EDF, moi, je vais m’y retrouver car EDF me rembourse 2 300 euros par année. Ma consommation à l’année va me coûter 1 000 euros, ce dont je suis ravi, vu le nombre d’appareils électroménager dont je dispose pour une maison de 200 m2 ». Au   Pôle Info Énergie 11, on s’insurge contre le fait que le photovoltaïque est souvent proposé comme un produit financier avant tout :   « C’est un tout », objecte   Xavier Phan, conseiller info énergie   . « Il y a plusieurs rentabilités : économique ? Bien commun ? Le critère environnemental est le bien de la collectivité. On produit de l’énergie verte. Mais il faut penser à maîtriser ses besoins pour que cette production renouvelable soit pertinente. En effet, cela doit s’accompagner d’un comportement responsable et être issu d’une réflexion sur l’ensemble de la maison. On doit en effet s’interroger sur l’efficacité de panneaux photovoltaïques installés sur une maison mal isolée…»

Le photovoltaïque reste rentable pour les particuliers, mais une étude au cas par cas l’atteste en fonction des besoins et du comportement du consommateur.

Une feuille de route délivrée par le Pôle Info Énergie 11, où des spécialistes prennent le temps d’écouter sans avoir le doigt sur la calculatrice.

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Depuis le 10 décembre, tous les projets photovoltaïques de plus de trois kilowatts sont suspendus. EDF n’a plus obligation de racheter l’électricité. Les responsables des PME de l’Ouest de cette filière énergétique ont décidé de constituer un collectif pour se défendre.

» 6.822 installations dans l’Ouest
 » “C’est l’arrêt de mort de certaines entreprises”

«Une mesure radicale et prise sans concertation.» Comme tous les acteurs de la filière, Frédéric Fabre, directeur des opérations chez Sillia, une entreprise de Lannion (22) qui fabrique des panneaux solaires, s’insurge contre la décision de suspendre pendant trois mois les aides aux installations photovol-taïques. Pourquoi cette décision qui ne concerne pas, il faut le préciser, les particuliers? Pour le gouvernement, «il y a nécessité de remettre à plat le système de soutien public à la production d’énergie solaire».

Revenir à «une croissance raisonnable»

En clair, les aides aux installations coûtent trop cher et commencent à peser trop lourd sur la facture d’électricité des ménages qui les paient via la Contribution au service public de l’électricité (CSPE). Une contribution qui permet de compenser le coût de l’énergie solaire pour EDF, qui a obligation de la racheter à un prix largement supérieur au prix du réseau. Autre argument avancé: les objectifs fixés par le Grenelle de l’Environnement, au rythme où se développe l’énergie solaire, seraient atteints dès 2011 au lieu de 2020. Il y a donc lieu de revenir à «une croissance raisonnable». Troisième argument: les aides actuelles financeraient le développement de l’industrie chinoise, dont les panneaux solaires sont de plus en plus importés. Si les industriels et les agriculteurs ne rejettent pas forcément en bloc ces arguments, tous considèrent que la brutalité de la décision équivaut à leur couper les ailes en plein décollage. «Beaucoup de nos collègues sont découragés, ils avaient des projets, et maintenant, ils sont en pleine incertitude. Pour eux, le photovoltaïque est un stabilisateur de revenus», observe le Finistérien Pascal Chaussec, président de l’APEHA (Agriculteurs producteurs d’énergie photovoltaïque associés).

Plus de transparence

Même chose pour les baisses successives des prix de rachat de l’électricité. «On comprend la nécessité de baisser les crédits d’impôts et les tarifs de rachat pour limiter la spéculation, mais il nous faut de la lisibilité», insiste Frédéric Fabre. Une position qui est aussi celle de l’AIPF (Association de l’industrie photovoltaïque française) qui estime qu’une centaine d’entreprises pourraient faire les frais de ce moratoire de trois mois. Ce que réclame également une grande partie des acteurs de la filière, c’est plus de transparence. Pour Pascal Chaussec, «il faut ouvrir la liste des projets en attente de raccordement». Histoire de savoir qui est vraiment derrière ces projets. D’aucuns assurent que sur les quatre gigawatts en attente, 50% sont le fait d’EDF Énergies renouvelables qui «veut imposer ses centrales au sol et qui, sur la quasi-totalité de ses installations, pose du panneau chinois».

Des milliers d’emplois à la clé

Lundi prochain doit se tenir une première réunion de concertation pour examiner les conditions de sortie du moratoire. «Il faudra mettre les choses sur la table et bien montrer que ce ne sont pas les agriculteurs qui sont en cause dans cette envolée des demandes de raccordements», souligne Pascal Chaussec. De leur côté, les industriels demanderont des mesures qui permettront de continuer à développer la filière française. «Pourquoi pas des tarifs de rachat différents selon l’empreinte carbone du panneau», fait valoir Frédéric Fabre. Ce qui aurait comme conséquence de réduire le nombre de ceux importés de Chine. Mais c’est surtout un cadre pérenne et des tarifs qui ne changent pas en permanence que réclameront les industriels. Avec à la clé des milliers d’emplois.

Source : Télégramme

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Source : Le Figaro

Bercy a préciséque les petits projets, c'est-à-direles installations des particuliers, ne sont pas touchés par la remise à plat du soutien financier des pouvoirs publics.
Bercy a préciséque les petits projets, c’est-à-direles installations des particuliers, ne sont pas touchés par la remise à plat du soutien financier des pouvoirs publics. Crédits photo : RICHARD BOUHET/AFP

Les nouveaux projets industriels sont concernés. L’État prépare un nouveau dispositif de subventions.

Coup d’arrêt pour la filière photovoltaïque en France. Le soutien financier des pouvoirs publics va faire l’objet d’une vaste concertation, dont les résultats seront connus début mars. D’ici là, tous les projets d’infrastructures solaires de plus de 3 kilowatts qui n’ont pas encore accepté le devis de raccordement d’ERDF (la filiale d’EDF en charge de la distribution) ne bénéficieront pas des tarifs de rachat, particulièrement avantageux, de cette source de production d’électricité.

Cette décision du gouvernement a été officialisée jeudi, après la réunion à Matignon de pas moins de sept ministres. Dans l’entourage de Christine Lagarde, la ministre de l’Économie, on se refuse catégoriquement à évoquer une entrave au développement de cette filière. «Au contraire, il s’agit de la remettre sur une trajectoire financière à la fois soutenable et durable», indique Bercy, qui précise aussitôt que les petits projets, c’est-à-dire les installations des particuliers, ne sont pas touchés par cette remise à plat.

Cette recherche d’un «nouvel équilibre», selon les termes de Matignon, intervient alors que les objectifs assignés au photovoltaïque par le Grenelle de l’environnement sont parfaitement respectés. L’accélération est même spectaculaire, avec une puissance installée multipliée par dix en deux ans. Le seuil des 800 mégawatts (MW) devrait être atteint à la fin de cette année, alors que le Grenelle a fixé un cap de 1100 MW en 2012 et 5400 en 2020. Parallèlement, quelque 4000 MW de projets figurent dans cette file d’attente concernée par la suspension des tarifs de rachat.

«Si notable soit-elle, la croissance actuelle ne nous satisfait pas, aussi bien sur le plan environnemental que sur celui des emplois», insiste Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Écologie. Elle rappelle que la plupart des panneaux solaires sont importés de Chine, «une gamme de base dont la réalisation représente 1,8 fois la production de CO2 d’un panneau français».

Système modulable

Pour la ministre de l’Écologie, le développement de la filière photovoltaïque française ne doit surtout pas subventionner l’industrie chinoise. «En l’occurrence, c’est le consommateur français qui paie», insiste Nathalie Kosciusko-Morizet, puisque le soutien aux énergies renouvelables fait l’objet d’une ligne spécifique sur la fac­ture, via la contribution au service public de l’électricité (CSPE).

Pour le moment, le gouvernement se refuse à évoquer les nouveaux schémas susceptibles d’être adoptés à l’issue de cette concertation de trois mois. «Mais le sens de l’histoire plaide pour une nouvelle baisse des tarifs de rachat», avance un expert. Ce serait alors la troisième en un peu plus d’un an, avec la volonté pour les pouvoirs publics de mettre un terme à la bulle spéculative dont pâtit la filière. «Pourquoi pas un système modulable, avec plusieurs types de soutien, selon les critères retenus», note encore Nathalie Kosciusko-Morizet.

En attendant, les professionnels ne devraient pas tarder à monter au créneau. La réaction officielle du Syndicat des énergies renouvelables (SER) est attendue dès ce matin. Une nouvelle fois, il devrait stigmatiser le manque de visibilité qui affecte cette branche d’activité.

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Besoin fondamental et facteur de développement social et économique, l’énergie est aujourd’hui un sujet majeur de préoccupation en termes de production, de gestion et de responsabilité. La pénurie annoncée des ressources fossiles, couplée aux enjeux géopolitiques du pétrole et aux besoins grandissants de nations en développement, contribue ainsi à remettre sérieusement en cause l’ensemble du système énergétique. De plus, l’extraction et la transformation du pétrole, du charbon et du gaz naturel entraînent l’émission d’une grande quantité de gaz à effet de serre CO2 et participent donc au réchauffement climatique. Quant au nucléaire, il est mis en cause de par les risques associés à sa production.



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Le mix énergétique : une nécessité partagée


Les pouvoirs publics, les industriels et le monde de la recherche se mobilisent pour trouver des alternatives énergétiques et pour construire un système durable, même si le processus de décision est particulièrement long et délicat.
L’opinion publique se fait de plus en plus avertie et sensible sur la question énergétique et sur l’impact environnemental, économique et sociétal de solutions proposées. Les médias sont très présents sur le sujet, autant sur le plan politique que pratique.
Poussées par cette même opinion publique et par les règlementations, les entreprises s’intéressent elles aussi de plus en plus à la dimension durable de leur activité.

Par opposition aux sources d’énergies fossiles auxquelles il faudra donc progressivement renoncer, les énergies dites vertes ont recours à des sources d’énergie inépuisables, qu’il est d’usage de mixer pour assurer une production en électricité continue. Parmi ces sources, on trouve entre autres les énergies hydrauliques, éoliennes et marines, la géothermie, la biomasse, et l’énergie solaire.
Mais ces énergies renouvelables (EnR) ne représentent encore aujourd’hui qu’environ 4,5 % de la production totale mondiale d’énergie. En 2007, la production d’électricité d’origine renouvelable représentait seulement 18,2 % de la production totale mondiale, mais dépassait tout de même la part du nucléaire (13,8 %).

En France, la politique nucléaire initiée après le choc pétrolier de 1973 a pour résultat de placer le pays parmi les pays industrialisés les moins producteurs de CO2. En 2008, 85,5 % de l’électricité étaient produits à partir du nucléaire, 13,4 % à partir de l’hydraulique et 1,1 % à partir de l’éolien et du photovoltaïque.
La part du nucléaire et des énergies fossiles diminue aujourd’hui légèrement au profit d’énergies renouvelables. La production primaire d’énergies renouvelables (thermiques et électriques) a progressé de 12,7 % en 2008, un record historique de hausse, après celle déjà sensible de 2007 de plus de 5 %.
(Source des chiffres précédents : Bilan énergétique de la France pour 2008, Commissariat général au développement durable, service de l’observation et des statistiques, mai 2009)